Catarina Sobral, Cher grand-père
Même si – ou parce que ?- « mon grand-père se réveille tous les jours à six heures du matin », il aime prendre le temps de vivre, et de bien vivre ! A sa façon, comme nous le raconte l’un de ses petits-enfants.
Même si – ou parce que ?- « mon grand-père se réveille tous les jours à six heures du matin », il aime prendre le temps de vivre, et de bien vivre ! A sa façon, comme nous le raconte l’un de ses petits-enfants.
« Chez nous, c’est une maison à la campagne. » Ailleurs, on habite un bateau, un nid, un autocar, voire – mais c’est pour de rire – une chaussure abandonnée.
Il était une fois un Bûcheron et une Bûcheronne qui avaient sept enfants tous Garçons. L’aîné n’avait que dix ans, et le plus jeune n’en avait que sept. On s’étonnera que le Bûcheron ait eu tant d’enfants en si peu de temps ; mais c’est que sa femme allait vite en besogne... »
« C’est beau une vache / C’est bon le lait. » En effet, la vache est superbe, qui nous regarde de ses grands yeux humides. Et ce verre de lait bu à la paille, quel régal !
Des dessins naïfs et colorés, un texte poétique et dynamique, pour aider les grands frères et grandes sœurs à surmonter leur impatience de communiquer avec « le bébé ».
Les dessins de Didier Cornille, aussi élégants que précis, permettent au néophyte d’explorer les diverses techniques architecturales mises en œuvre pour construire un pont. Et quelle réussite quand le pont s’inscrit parfaitement dans le paysage !
Au fil des pages, toujours averti des risques encourus, le petit lecteur va libérer singes, lémuriens, toucan, alligator – autant de calamités qui vont envahir le livre, jusqu’au gag final.